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Date de création : 01.03.2011
Dernière mise à jour :
07.01.2026
31917 articles

Si le
disait:
"Ce n'est pas un mot qui peut faire une page" ...
il n'y aurait pas de livre !
Si la
disait:
"Ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur" ...
il n'y aurait pas de maison !
Si la
disait:
"Ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière" ...
il n'y aurait pas d'océan !
Si le
disait:
"Ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ" ...
il n'y aurait pas de moisson !
Si l'
disait:
"Ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité" ...
il n'y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et de bonheur
sur la terre des hommes !
Comme la symphonie a besoin de chaque note,
Comme le livre a besoin de chaque mot,
Comme la maison a besoin de chaque pierre,
Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau,
Comme la moisson a besoin de chaque grain de blé,
L'humanité toute entière a besoin de TOI,
Là où tu es, UNIQUE et donc![]()
Que tu me plais dans cette robe
Qui te déshabille si bien,
Faisant jaillir ta gorge en globe,
Montrant tout nu ton bras païen !
Frêle comme une aile d’abeille,
Frais comme un coeur de rose-thé,
Son tissu, caresse vermeille,
Voltige autour de ta beauté.
De l’épiderme sur la soie
Glissent des frissons argentés,
Et l’étoffe à la chair renvoie
Ses éclairs roses reflétés.
D’où te vient cette robe étrange
Qui semble faite de ta chair,
Trame vivante qui mélange
Avec ta peau son rose clair ?
Est-ce à la rougeur de l’aurore,
A la coquille de Vénus,
Au bouton de sein près d’éclore,
Que sont pris ces tons inconnus ?
Ou bien l’étoffe est-elle teinte
Dans les roses de ta pudeur ?
Non ; vingt fois modelée et peinte,
Ta forme connaît sa splendeur.
Jetant le voile qui te pèse,
Réalité que l’art rêva,
Comme la princesse Borghèse
Tu poserais pour Canova.
Et ces plis roses sont les lèvres
De mes désirs inapaisés,
Mettant au corps dont tu les sèvres
Une tunique de baisers.
Théophile Gautier, La comédie de la mort
À force de m’écrire
Je me découvre un peu
Je recherche l’Autre
J’aperçois au loin
La femme que j’ai été
Je discerne ses gestes
Je glisse sur ses défauts
Je pénètre à l’intérieur
D’une conscience évanouie
J’explore son regard
Comme ses nuits
Je dépiste et dénude un ciel
Sans réponse et sans voix
Je parcours d’autres domaines
J’invente mon langage
Et m’évade en Poésie
Retombée sur ma Terre
J’y répète à voix basse
Inventions et souvenirs
À force de m’écrire
Je me découvre un peu
Et je retrouve l’Autre.
Andrée Chedid
Le ciel est parsemé d’étoiles solitaires
Qui vivent dans l’oubli en ces temps bien obscurs
Tristes sont les augures, quand vient le long sommeil,
Quand l’horizon se perd, quand s’assombrit l’Azur,
Ces étoiles sont pétries d’Angor et de douleurs
Quand en se retournant elles voient le ciel briller
Elles entendent siffler ces Symphonies d’Auteurs
que l’amertume des sens a réussi à tuer
Ô Vénus ton arôme est si bon quand il vient
se poser sur l’Etoile. Et protéger la Fleur
Que l’Ange et son Démon un jour ont partagé,
D’une belle saison aux jardins enchanteurs
que tout héros perdu parvient à museler
Soleil brille, Ô Soleil brille
Dans le coeur des gens triste qu’on croyait inégaux
Viens détruire l’astre fixe qu’au lendemain des nuits
on abhorre en geignant
Exécute ta tâche
Ô Globe
du firmament
Winston Perez
O mois des floraisons mois des métamorphoses
Mai qui fut sans nuage et Juin poignardé
Je n’oublierai jamais les lilas ni les roses
Ni ceux que le printemps dans les plis a gardés
Je n’oublierai jamais l’illusion tragique
Le cortège les cris la foule et le soleil
Les chars chargés d’amour les dons de la Belgique
L’air qui tremble et la route à ce bourdon d’abeilles
Le triomphe imprudent qui prime la querelle
Le sang que préfigure en carmin le baiser
Et ceux qui vont mourir debout dans les tourelles
Entourés de lilas par un peuple grisé
Je n’oublierai jamais les jardins de la France
Semblables aux missels des siècles disparus
Ni le trouble des soirs l’énigme du silence
Les roses tout le long du chemin parcouru
Le démenti des fleurs au vent de la panique
Aux soldats qui passaient sur l’aile de la peur
Aux vélos délirants aux canons ironiques
Au pitoyable accoutrement des faux campeurs
Mais je ne sais pourquoi ce tourbillon d’images
Me ramène toujours au même point d’arrêt
A Sainte-Marthe Un général De noirs ramages
Une villa normande au bord de la forêt
Tout se tait L’ennemi dans l’ombre se repose
On nous a dit ce soir que Paris s’est rendu
Je n’oublierai jamais les lilas ni les roses
Et ni les deux amours que nous avons perdus
Bouquets du premier jour lilas lilas des Flandres
Douceur de l’ombre dont la mort farde les joues
Et vous bouquets de la retraite roses tendres
Couleur de l’incendie au loin roses d’Anjou
Louis Aragon, Le Crève-coeur, 1941
il y a un temps pour sacharner....
et un temps pour laisser la nature faire son oeuvre
parfois nous ne pouvons rien faire que patientez
la patience n est pas synonyme de passivité
mais demande de lacher prise et d avoir foi en nos objectifs
nous faisons notre possible
et nous savons que la vie remplira sa part de contrat
aujourd ui je cesse de m inquiéter inutilement
je pense et je passe à autre chose quand je ne peux
rien changer à la situation
combien démunis sont ceux qui n ont pas la patience
a t-on dèja vu des blessures guérirent autrement
que lentement...............
Un chien c'est une tendresse sur quatre pattes,
Un cœur qui bat que pour nous
C'est un regard bouleversant
C'est le pardon permanent de l'offense,
Le don de soi sans condition.
C'est une présence attentive,
un cerveau qui comprend,
un instinct qui prévoit,
une perception qui devine.
C'est l'humble soumission dans la contrainte.
Une tendresse,
C'est la banque du cœur qui ne fait pas faillite.
C'est l'assurance discrète d'une présence.
La certitude d'une totale participation
dans la joie comme dans la peine.
Le chien c'est ce qui nous reste,
quand tout nous abandonne.
C'est la confiance qui ne peut condamner,
simplement parce qu'elle aime.
Le chien c'est un immense amour